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Dirigeants et Managers : Êtes-vous assez présents sur les Réseaux Sociaux ?

Les entreprises et les dirigeants doivent désormais compter sur les réseaux sociaux pour mettre en place une stratégie de communication multi-canal et une e-réputation vraiment efficaces. Si c'est le cas à l'international, force est de constater que les Managers français restent à la traîne !

 

Dans le monde, les PDG sont de plus en plus présents sur les réseaux sociaux. Mais tous les réseaux sociaux ne sont pas autant sollicités. Ainsi, LinkedIn et Twitter sont les préférés des CEO, devant Facebook. Si le site internet des entreprises reste le principal canal de communication des Dirigeants, de nouvelles plateformes ont émergé. Ainsi, 38% des CEO apparaissent dans au moins une vidéo YouTube, et 54% sur les vidéos tous supports de diffusion confondus.

 

Des études contrastées

 

Selon une étude IBM réalisée auprès de 1709 Dirigeants seulement 16% participent sur les réseaux sociaux. Pire, seulement un seul PDG parmi le panel interrogé possédait un blog à usage professionnel. Selon CEO.com parmi les leaders des 500 fortunes mondiales seulement 30% possèdent une présence sur Twitter, LinkedIn, Facebook ou Google +. La discrétion digitale des dirigeants semble être un phénomène international. En France, les chiffres ne sont pas plus glorieux avec seulement 13 patrons du CAC40 possédant un compte Twitter. Des chiffres similaires en dehors du CAC40 avec seulement 12% d'utilisation d'un réseau social pour les chefs d'entreprise et parmi eux 7% ayant un usage professionnel de Twitter.

 

Occurrence, cabinet d'études et de conseil spécialiste de la communication, a étudié les comptes Twitter de 140 décideurs français afin d'analyser leur présence et leur influence sur le réseau social. A noter que sur les 60 Dirigeants des entreprises du CAC60 étudiées, seul 13 ont un compte sur Twitter. Il est de même pour les 30 présidents des médias radio, télévision et presse les plus consommés : ils ne sont que 10 à être sur Twitter. Par ailleurs, lorsque ces personnalités sont présentes sur Twitter, il est rare qu'elles s’approprient autant les codes de la plateforme que les hommes et les femmes politiques, qui sont bien entendu quant à eux en tête du classement.

 

Il existe donc un potentiel de travail considérable et un formidable champ à exploiter dans l'e-réputation des Dirigeants d'entreprises. En effet, chez 74% des annonceurs, la présence en ligne du Dirigeant ne fait pas l'objet d'une stratégie particulière. Pourtant, 66% des dirigeants s'y intéressent, sans être directement investis. La peur de véhiculer une communication négative de leur enseigne est omniprésente à une époque ou le Storytelling est pourtant de rigueur. Elle peut pourtant leur rapporter gros, notamment dans l'immobilier.

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Devenir Agent Immobilier à 25 ans, 30 ans, 40 ans et 50 ans

Les besoins croissants et complexes en termes de logements appellent très souvent à recourir aux services d’un agent immobilier. Il s’agit là d’un métier en plein essor. Les récentes études publiées par le réseau social Linkedln relatives aux métiers les plus sollicités en France confirment cette tendance. Mais les réalités du métier pourraient en décourager plus d'un !

 

Zoom sur la profession qui fait rêver les jeunes recrues

 

L’immobilier occupe la troisième place sur les 15 métiers les plus recherchés. Il est logé à la même enseigne voire mieux que certaines fonctions de l’univers Tech. De ce fait, la rémunération et les conditions de travail dans ce secteur sont de plus en plus attractives. Un postulat qui crée un appel d’air dans le marché de l'emploi et de la formation professionnelle. Ce phénomène a attiré notre attention.

 

Alors, quelles sont les réalités du métier d'agent immobilier ? S’agit-il véritablement de l’une des meilleures professions en France ? Comment devenir agent immobilier ?

 

Aujourd’hui, il n'est pas rare de voir des annonces motivantes pour exercer le métier d'agent immobilier. Mais attention aux escroqueries ! Pour devenir agent immobilier en France, il est nécessaire de suivre une formation supérieure (académique ou professionnelle), ou justifier d’une longue expérience dans le secteur.

 

Effectivement, l’exercice de la profession agent immobilier est subordonné à la remise d’une carte professionnelle. Ce sésame peut être délivré aux titulaires d’un diplôme universitaire Bac +3 dans le domaine juridique, commercial ou encore économique. Les détenteurs d’un BTS Négociation et Relation Client ou d'un DEUST Professions immobilières (bac+2) sont également admis.

 

L’absence de ces diplômes ne constitue pas pour autant un plafond de verre. Si vous avez de l’ambition sans agrégation en rapport, l’accès à la profession d’agent immobilier est quand même possible. Il vous suffit de justifier de 10 ans en tant que salarié dans une agence immobilière et 3 ans pour les titulaires d’autres diplômes universitaires. Dans ce cadre, il faudra consolider vos connaissances en droit immobilier et suivre l’évolution de la législation.

 

Les qualités existentielles dans le métier

 

Il est primordial de disposer d’un grand sens de l’écoute des clients et d'une force de persuasion significative. Par ailleurs, le côté mobile de ce métier est une contrainte qu’il convient d’intégrer. Les journées de l’agent immobilier sont longues et meublées de nombreux rendez-vous. Ses horaires ne sont pas toujours réguliers et parfois prolongés.

 

Il est opportun d’avoir un bon sens du contact, du détail, du relationnel, une bonne réputation et savoir gérer ses émotions. Les clients sont quelquefois très exigeants, il ne faut pas se démoraliser avant d'avoir atteint son but.

 

Le salaire d'un agent immobilier

 

Combien gagne un agent immobilier ? C’est la question qui taraude tout aspirant agent immobilier.

Sa première tâche est faite de démarchages. C’est un devoir crucial et difficile. Il s’agit de rechercher des appartements, des maisons ou d'autres propriétés immobilières accessibles à la vente ou au louage. Dans cette optique, il faudra parcourir de larges zones géographiques pour dénicher des biens disponibles. Progressivement, il lui est confié des missions plus importantes comme évaluer la valeur d'un bien, trouver un acquéreur, finaliser l'opération et gérer les locations. Ce travail nécessite de déployer des stratégies de communication (annonces publiées dans les journaux, sur Internet, présentation en vitrine de l'agence… etc.)

 

Parallèlement, il faudra faire visiter les logis aux acheteurs potentiels et fournir des conseils adaptés aux budgets et aux besoins. C’est à partir de là qu’il développera son portefeuille et évoluera dans le métier. À terme, il pourra se hisser à la tête d’une agence ou créer sa propre entreprise. La profession n’est donc pas une sinécure.

 

La rémunération d’un agent immobilier est constituée de commissions. Dès lors, il est probable que les fins de mois ne se ressemblent pas. Pour un débutant, le salaire se situe entre 1 500 € et 3 800 € voire plus. Les commissions sont calculées en pourcentage sur le montant de la transaction. C’est le volume d'affaires concluantes qui produira le niveau de marge financière. En d’autres termes, quand le propriétaire et l'acheteur ou le locataire se mettent d'accord après négociation, l’agent est rémunéré.

 

Dans les coulisses d'un métier parfois stressant

 

L’agent immobilier travaille la plupart du temps pour le compte d’une agence indépendante ou franchisée selon les cas. La profession est composée d’hommes et de femmes de terrain qui doivent se mouvoir dans un environnement concurrentiel effarouchant.

 

La psychologie est un paramètre important, surtout quand l'agent exerce à son propre compte sans subordination hiérarchique directe. Il faut pouvoir gérer la complexité des besoins des clients souvent très pointilleux alors que les réalités du marché exigent un peu de patience.

 

La rémunération variable n’est pas de nature à favoriser la sérénité sur le plan financier. L'agent immobilier est soumis à une obligation de résultat. Il doit prospecter au maximum pour constituer une réserve suffisante de prospects, s’ils souhaitent réaliser un chiffre d’affaires conséquent. Ce climat de précarité est renforcé par les nombreuses fluctuations du marché. Anticiper sur les tendances du marché immobilier s’impose comme une gymnastique intellectuelle permanente visant à se mettre à l’abri du besoin.

 

En conclusion

 

Comme vous l’avez relevé plus haut, ce métier est à certains moments physique et chronophage. En pratique, les agents consacrent la majeure partie de leur temps à faire visiter aux clients potentiels les biens qu’ils sont chargés de négocier en fonction de leurs emplois du temps vacillants.

 

Des sacrifices pouvant entraver la vie familiale. Les candidats à une carrière dans ce domaine devront en tenir compte et se méfier des annonces de recrutement qui ne mettent qu’en avant des formules, du type agent immobilier salaire élevé. Toutefois, les plus déterminés en feront une activité qui leur rapportera gros !


Impact du Coronavirus sur le marché immobilier

Euphorique jusque-là, le marché immobilier est à l’arrêt, en raison du coronavirus. L’occasion pour Abithéa de faire le point.

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Transactions et déménagements à l’arrêt

 

Plus de visites, si ce n’est quelques-unes virtuelles, des agences fermées : le marché immobilier s’est mis en pause. Les déménagements, bien que tolérés par le gouvernement, sont rares, sauf urgence.

 

Les prix vont-ils baisser ?

 

Rares sont les experts qui se prêtent à chiffrer une éventuelle baisse des prix de l’immobilier. Mais la plupart s’accordent pour dire qu’ils vont reculer. Une baisse des prix n’est pas impossible mais de quelle ampleur ? Tout dépendra de la durée du confinement et des mesures d’accompagnement (taux d’emprunt par exemple). Pour l’heure, nous avons constaté une rétractation du nombre d’acheteurs ces 10 derniers jours.

 

Une chaîne immobilière sous tension

 

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Dirigeants et Managers : Êtes-vous assez présents sur les Réseaux Sociaux ?

Les entreprises et les dirigeants doivent désormais compter sur les réseaux sociaux pour mettre en place une stratégie de communication multi-canal et une e-réputation vraiment efficaces. Si c'est le cas à l'international, force est de constater que les Managers français restent à la traîne !

 

Dans le monde, les PDG sont de plus en plus présents sur les réseaux sociaux. Mais tous les réseaux sociaux ne sont pas autant sollicités. Ainsi, LinkedIn et Twitter sont les préférés des CEO, devant Facebook. Si le site internet des entreprises reste le principal canal de communication des Dirigeants, de nouvelles plateformes ont émergé. Ainsi, 38% des CEO apparaissent dans au moins une vidéo YouTube, et 54% sur les vidéos tous supports de diffusion confondus.

 

Des études contrastées

 

Selon une étude IBM réalisée auprès de 1709 Dirigeants seulement 16% participent sur les réseaux sociaux. Pire, seulement un seul PDG parmi le panel interrogé possédait un blog à usage professionnel. Selon CEO.com parmi les leaders des 500 fortunes mondiales seulement 30% possèdent une présence sur Twitter, LinkedIn, Facebook ou Google +. La discrétion digitale des dirigeants semble être un phénomène international. En France, les chiffres ne sont pas plus glorieux avec seulement 13 patrons du CAC40 possédant un compte Twitter. Des chiffres similaires en dehors du CAC40 avec seulement 12% d'utilisation d'un réseau social pour les chefs d'entreprise et parmi eux 7% ayant un usage professionnel de Twitter.

 

Occurrence, cabinet d'études et de conseil spécialiste de la communication, a étudié les comptes Twitter de 140 décideurs français afin d'analyser leur présence et leur influence sur le réseau social. A noter que sur les 60 Dirigeants des entreprises du CAC60 étudiées, seul 13 ont un compte sur Twitter. Il est de même pour les 30 présidents des médias radio, télévision et presse les plus consommés : ils ne sont que 10 à être sur Twitter. Par ailleurs, lorsque ces personnalités sont présentes sur Twitter, il est rare qu'elles s’approprient autant les codes de la plateforme que les hommes et les femmes politiques, qui sont bien entendu quant à eux en tête du classement.

 

Il existe donc un potentiel de travail considérable et un formidable champ à exploiter dans l'e-réputation des Dirigeants d'entreprises. En effet, chez 74% des annonceurs, la présence en ligne du Dirigeant ne fait pas l'objet d'une stratégie particulière. Pourtant, 66% des dirigeants s'y intéressent, sans être directement investis. La peur de véhiculer une communication négative de leur enseigne est omniprésente à une époque ou le Storytelling est pourtant de rigueur. Elle peut pourtant leur rapporter gros, notamment dans l'immobilier.